POL 5930 · L'État canadien et peuples autochtones · Commencer ici

POL-00 : La mi-session : format et méthode

examen le mardi 20 octobre3 réponses longues sur 5, une feuille recto-verso

La classe a voté à la semaine 2 entre deux formules. L'option A (sans notes) comptait 20 QCM, 10 correspondances et 1 réponse longue ; l'option B (3 réponses longues sur 5, une feuille recto-verso) a été retenue, comme le confirme la version finale du plan de cours. L'option B privilégie, selon les diapos, la « mobilisation de concepts et la démonstration d'une appropriation plus approfondie du contenu ». Autrement dit, on attend de vous que vous utilisiez les concepts pour analyser, et pas seulement que vous les définissiez.

Exemple de question longue donné en classe

« Comment des concepts tels que l'essentialisation et la racialisation nous aident-ils à analyser les manifestations de l'"autochtone inventé" dans la culture populaire canadienne ? »

Observez sa forme : deux concepts, un troisième concept qu'ils éclairent, et un terrain d'application. Les questions de l'examen seront probablement construites de la même façon. Un plan type est proposé à la POL-06.

Annoncé à la séance de révision

« Expliquer un mythe racialisant concernant les peuples autochtones ou le colonialisme de peuplement. Comment ce mythe est-il critiqué ? Comment perdure-t-il ? » Réponse en trois étapes : identifier et définir le mythe ; dire en quoi il est problématique et comment il est critiqué ; montrer sa persistance dans la culture populaire et dans les politiques. Méthode, neuf mythes prêts et une réponse modèle : POL-06b.

Recette d'une réponse longue (1,5 à 2 pages)

  1. Thèse en une phrase qui répond directement à la question, par exemple : « L'essentialisation et la racialisation sont les deux mécanismes par lesquels… ».
  2. Définir chaque concept en le rattachant à un auteur et à une année : colonialisme d'occupation (Wolfe 2006), Autochtone inventé (Dabin 2022). Une phrase par concept suffit.
  3. Deux ou trois paragraphes d'analyse, chacun avec un exemple précis tiré du cours : une date, une loi, un cas, une citation courte. C'est ici que se gagnent les points d'analyse et de preuve.
  4. Une nuance ou un contre-argument : par exemple Allard-Tremblay contre le « double regard », ou Nadasdy contre une lecture trop optimiste des traités modernes.
  5. Une conclusion qui dit ce que cela implique pour la relation entre l'État et les peuples autochtones aujourd'hui.

Les grilles des ateliers montrent ce que le professeur valorise, et elles s'appliquent sans doute à l'examen : compréhension et contexte, analyse plutôt que description, preuves précises, liens avec les lectures et les enjeux actuels, argument clair et structuré.