POL 4470 · Économie politique des relations internationales · Partie I · 1er et 8 octobre

EPI-04 : Libéralisme, Smith et l'étalon-or

libre-échange, Pax Britannica, étalon-or, équilibre des puissancesdeux sujets probables de l'intra
À lire d'abord : ce qui manque

Les lectures de cette séance (Rainelli ; Lassudrie-Duchêne et Ünal-Kesenci ; Niveau et Crozet, « L'étalon-or international : mythes et réalités du XIXe siècle » ; Röpke ; Bairoch, ch. 2-4) ne sont pas sur le Moodle : elles sont seulement dans le recueil papier. Ce chapitre s'appuie donc sur ce qui est disponible : Deyon (ce qu'il dit de Smith et de l'étalon-or), les trois textes d'introduction (Kébabdjian, Abbas, Daniel), le Tableau 1 du cours, et des connaissances générales marquées hors recueil. Pour chaque thème, une liste « à repérer dans le recueil » vous dit quoi chercher dans ces textes pour les citer. Si vous photographiez ces pages, ce chapitre peut être refait avec les vraies citations.

L'essentiel du chapitre

Adam Smith contre le système mercantile

Commencez par ce que le recueil dit de Smith. Deyon le présente comme le grand adversaire du mercantilisme :

« Adam Smith emprunta l'expression « système mercantile » aux physiocrates, il lui donna toute sa signification et il en fit le symbole d'un système de pensée et d'administration, à ses yeux totalement erroné et haïssable. » (Deyon, p. 73)

Selon Deyon, Smith est le premier à bâtir une « théorie générale et libérale du capitalisme industriel » : les trois premiers livres de La richesse des nations exposent la valeur, le capital et les revenus, et le livre IV est consacré à combattre le système mercantile (p. 73-74). Deyon résume ses arguments en quatre points (p. 74) :

  1. L'État détourne les capitaux. « Toutes les interventions du gouvernement dans la vie économique détournent selon lui les capitaux de l'emploi plus productif, vers lequel ils se seraient spontanément dirigés. » (p. 74)
  2. Un jeu contre les voisins. Les règlements mercantilistes favorisent les manufactures nationales non en les perfectionnant, mais en affaiblissant celles des voisins.
  3. Les producteurs contre les consommateurs. L'intérêt des consommateurs a été sacrifié à celui des producteurs ; les « architectes du système » sont les marchands et les manufacturiers.
  4. L'esprit de monopole. Les privilèges de manufacture et l'exclusif colonial élèvent le profit des marchands, mais freinent l'accumulation du capital et réduisent le revenu total.

Norel précise ce que Smith reproche aux mercantilistes sur la monnaie : il « se moque de la naïveté » de leurs thèses, car l'excédent se détruit lui-même. La monnaie qui entre fait monter les prix et réduit la compétitivité (effet prix) ; les revenus augmentent, donc les importations (effet revenu) (Norel, p. 282). Pour Smith, accumuler de l'or est donc vain. Norel relativise : les marchés de l'époque étaient souvent captifs, conquis par la force, et ce sont les pratiques protectionnistes qui ont bâti la puissance commerciale anglaise (p. 282-283).

Deux textes d'introduction du recueil complètent le portrait. Kébabdjian situe Smith dans la naissance de l'économie classique, qui opère une « double rupture » : « une rupture d'avec l'Etat ; une rupture d'avec les relations internationales » (Kébabdjian, p. 67). La concurrence permet de « refouler l'Etat hors de la sphère économique et de réduire son rôle à celui de protecteur du contrat économique » (p. 68), et la main invisible réconcilie les intérêts :

« En réconciliant ainsi au travers du marché (du jeu de la « main invisible » d'Adam Smith) l'intérêt individuel et l'intérêt collectif au sein de chaque nation et l'intérêt de chaque nation avec celui de toutes les autres nations au plan mondial, la nouvelle science économique se présente comme une rhétorique fortement intégrative […] » (Kébabdjian, p. 68)

Pour Kébabdjian, le commerce dit « international » « n'a d'international que le nom » dans cette vision : il n'y a que des échanges entre individus, et les frontières sont des artefacts (p. 68). C'est exactement ce que l'économie politique internationale reprochera aux classiques. Daniel, lui, résume l'apport de Smith en une ligne : aux physiocrates, « A. Smith y ajoute la division du travail (on parle à son propos de passage de la « physiocratie » qui signifie le pouvoir de la nature à la « ponocratie » qui signifie le pouvoir du travail). L'outil privilégié est la concurrence » (Daniel, p. 280). Il ajoute que l'influence de Smith « grandira avec celle du Royaume-Uni au détriment de la France » (p. 280) : la doctrine suit la puissance.

Deyon ajoute que, pour Smith, le système mercantile est né d'une association entre des princes et des propriétaires qui n'entendaient rien au commerce et des marchands qui n'entendaient rien à la politique (p. 85). Après lui, « toute l'école classique » dénonce les confusions du mercantilisme sur la richesse et la monnaie et « son obsession de la balance du commerce » (p. 74).

Ce que dit Smith lui-même hors recueil

Le professeur aimerait que, pour une question sur Smith, vous citiez son texte. Si le recueil contient un extrait de La richesse des nations, repérez-y ces passages, tous dans le livre IV, chapitre 2, sauf le premier. Le texte anglais est donné pour que vous reconnaissiez la phrase dans la traduction de votre recueil.

L'intérêt, pas la bienveillance (livre I, ch. 2)
« Ce n'est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière ou du boulanger que nous attendons notre dîner, mais bien du soin qu'ils apportent à leurs intérêts. » L'échange naît de l'intérêt de chacun, et c'est lui qui pousse à la division du travail, source de la richesse.
La maxime du chef de famille
« It is the maxim of every prudent master of a family, never to attempt to make at home what it will cost him more to make than to buy. » Ce qui est sage pour une famille ne peut pas être folie pour un royaume : si l'étranger produit moins cher, il faut acheter chez lui. C'est l'avantage absolu.
La main invisible
L'individu qui emploie son capital pour son propre gain est « led by an invisible hand to promote an end which was no part of his intention » : l'intérêt de la société. La seule occurrence de l'expression dans le livre est là, dans un chapitre sur les restrictions aux importations.
La défense avant l'opulence
Smith admet des exceptions au libre-échange. La principale : les Actes de navigation, parce que « defence is of much more importance than opulence ». Il admet aussi une taxe sur l'importation quand le produit national est lui-même taxé, des représailles pour obtenir l'ouverture d'un marché, et un retour graduel au libre-échange pour ménager les travailleurs. Bonne nuance pour une réponse : Smith n'est pas un libre-échangiste naïf, il pèse la richesse contre la sécurité.
Pourquoi Smith compte en économie politique internationale

Le mercantiliste voit l'économie mondiale comme un gâteau fixe : un royaume ne prospère « qu'aux dépens de ses voisins » (Deyon, p. 89). Smith voit un gâteau qui grandit avec la division du travail et l'étendue du marché. Le commerce devient un jeu à somme positive, et la richesse se sépare de la puissance. C'est le fondement du libéralisme ; le réalisme et le nationalisme économique (List, EPI-02) répondront que les gains relatifs comptent, et que l'État ne peut pas s'en désintéresser.

Ricardo et l'avantage comparatif hors recueil

Smith dit : achetez à l'étranger ce qu'il produit moins cher. Mais que fait un pays qui produit tout plus cher ? Ricardo (Principes, 1817, ch. 7) répond avec son exemple célèbre : le nombre d'heures de travail nécessaires pour une unité de chaque bien.

DrapVinCoût du vin en drap
Angleterre1001201,2
Portugal90800,89

Le Portugal est plus efficace pour les deux biens (avantage absolu partout). Pourtant, le vin lui « coûte » moins de drap (0,89) qu'à l'Angleterre (1,2). Si le Portugal fait le vin et l'Angleterre le drap, et qu'ils échangent à un prix entre les deux, chacun obtient plus de vin et de drap pour le même travail. Le commerce profite aux deux, même au moins efficace : c'est l'avantage comparatif.

Deux remarques d'économie politique. D'abord, la spécialisation fige un rôle : l'Angleterre fait l'industrie, le Portugal le vin. C'est ce que List conteste : l'avantage comparatif d'aujourd'hui n'est pas celui de demain, et un pays agricole qui n'industrialise pas reste dépendant. Abbas le dit du point de vue de la discipline : « l'ÉPI ne réduit pas l'ouverture au seul jeu des avantages comparatifs » (Abbas, p. 51) ; elle y voit un compromis entre groupes, arbitré par l'État, avec des gagnants et des perdants. Daniel rattache le libre-échange de Ricardo aux rendements décroissants de l'agriculture : les classiques « voient le salut dans le libre-échange » (Daniel, p. 17-18). Enfin, Deyon rapporte que l'expérience d'après 1918 a montré « l'insuffisance des théories libérales des coûts comparés, de la division internationale du travail et de l'équilibre automatique des balances de paiement » (Deyon, p. 87). Les lectures de Rainelli et de Lassudrie-Duchêne et Ünal-Kesenci, dans le recueil, discutent cette notion « fondamentale et controversée ».

Le libre-échange britannique et la Pax Britannica

Le Tableau 1 du cours montre la montée et le début du déclin relatif de la puissance industrielle britannique. Cliquez sur la légende pour masquer ou montrer une courbe.

Parts relatives de la production industrielle mondiale, 1750-1900 (%). Source : Tableau 1 du cours (aucune source n'est imprimée sur le document).

Ce que le tableau montre :

hors recueil Le Royaume-Uni passe au libre-échange au moment où il domine : abolition des Corn Laws en 1846 (le blé étranger entre librement, ce qui baisse le prix du pain et les salaires ouvriers), abolition des Actes de navigation en 1849, traité Cobden-Chevalier avec la France en 1860, avec la clause de la nation la plus favorisée qui diffuse les baisses de tarifs en Europe. Le retour du protectionnisme suit la grande dépression de 1873-1896 : tarif Bismarck en 1879, tarif Méline en 1892, tarif McKinley aux États-Unis en 1890.

Lecture libérale

Le libre-échange et l'étalon-or ont produit la première mondialisation : croissance du commerce, flux de capitaux et de migrants, paix générale entre grandes puissances de 1815 à 1914.

Lecture nationaliste et critique

Le leader industriel a intérêt à ouvrir les marchés des autres : « si les Anglais proclament avec autant de force la liberté du commerce, c'est que l'Angleterre est alors la première puissance commerciale du monde » (Norel, p. 283). List : le libre-échange est « une expression théorique de l'égoïsme commercial anglais » (Deyon, p. 75). L'Allemagne et les États-Unis rattrapent le Royaume-Uni derrière des tarifs (Zollverein, Deyon, p. 74). Et les Indes, ouvertes de force, se désindustrialisent (Tableau 1).

hors recueil Bairoch, dans le recueil (ch. 2-4 de Mythes et paradoxes de l'histoire économique), soutient que le XIXe siècle est un « océan de protectionnisme » entouré de quelques îlots libéraux, que les États-Unis sont la « patrie du protectionnisme moderne », et que la croissance européenne a été plus rapide après le retour aux tarifs qu'à l'époque libérale. Vérifiez ces formules dans votre recueil avant de les citer.

L'étalon-or : le mécanisme hors recueil

Sous l'étalon-or, chaque monnaie est définie par un poids d'or, et la banque centrale échange ses billets contre de l'or à ce prix fixe. Deux monnaies définies en or ont donc un taux de change fixe entre elles : la livre valait environ 4,87 dollars parce que les deux étaient définies en or. L'or circule librement entre pays.

Le mécanisme d'ajustement automatique est celui de David Hume (1752), dit des « flux d'espèces et des prix » :

  1. Un pays a un déficit commercial : il importe plus qu'il n'exporte.
  2. Il paie la différence en or : l'or sort, la masse monétaire baisse.
  3. Moins de monnaie, donc les prix baissent ; chez le pays excédentaire, l'or entre et les prix montent.
  4. Les produits du pays déficitaire deviennent moins chers : ses exportations montent, ses importations baissent, et le déficit se résorbe sans intervention.

C'est la réponse libérale au mercantilisme : accumuler de l'or est inutile, puisque l'or qui entre fait monter les prix et repart. Le recueil donne la version de Smith : l'effet prix et l'effet revenu (Norel, p. 282). C'est aussi le lien avec la balance des paiements : sous l'étalon-or, la balance s'équilibre par des mouvements d'or et de prix.

Pour aider l'ajustement, la banque centrale suit des « règles du jeu » : quand l'or sort, elle monte son taux d'escompte. Le crédit se resserre, les prix baissent plus vite, et le taux plus élevé attire des capitaux étrangers, ce qui arrête la sortie d'or.

L'étalon-or : mythes et réalités

Le titre du chapitre de Niveau et Crozet dans le recueil annonce le débat : « L'étalon-or international : mythes et réalités du XIXe siècle ». Le texte n'étant pas sur le Moodle, voici les mythes et les réalités que l'historiographie discute habituellement hors recueil. Cherchez dans le chapitre lesquels les auteurs retiennent, et à quelles pages.

Mythe 1 : un système ancien et universel

Réalité : le Royaume-Uni est à l'or de fait depuis 1717 et en droit depuis 1816-1821, mais les autres pays ne le rejoignent qu'après 1870 : l'Allemagne en 1871-1873 (avec l'indemnité de guerre française), les pays scandinaves et les Pays-Bas vers 1873-1875, la France et l'Union latine en 1876-1878 (en abandonnant la frappe libre de l'argent), les États-Unis en 1879 de fait et en 1900 en droit, la Russie et le Japon en 1897. L'étalon-or international dure donc environ 35 ans.

Mythe 2 : un mécanisme automatique

Réalité : l'ajustement passait moins par les flux d'or et les prix que par les taux d'intérêt et les mouvements de capitaux. Les flux d'or réels étaient faibles. Et les banques centrales ont souvent enfreint les « règles du jeu », en neutralisant les entrées ou sorties d'or (Bloomfield, 1959). Le système était géré, pas automatique.

Mythe 3 : un étalon d'or

Réalité : c'était un étalon-livre sterling. Le commerce mondial se finançait par des lettres de change sur Londres ; les réserves de nombreux pays étaient en livres plutôt qu'en or ; la Banque d'Angleterre tenait une réserve d'or très mince et gérait le système par son taux d'escompte. Keynes l'a comparée au chef d'orchestre du système international. La monnaie en circulation était surtout faite de billets et de dépôts.

Mythe 4 : la stabilité pour tous

Réalité : stabilité des changes au centre, mais crises à la périphérie : l'Argentine et la crise Baring de 1890, les défauts en Amérique latine, des pays qui sortent de l'or et y rentrent. Le coût de l'ajustement retombait sur les pays débiteurs et exportateurs de matières premières. Et le niveau des prix n'était stable qu'en moyenne longue : déflation de 1873 à 1896 (grande dépression), inflation ensuite avec l'or d'Afrique du Sud et du Klondike. Aux États-Unis, la déflation a nourri la révolte agraire contre l'or (« croix d'or » de Bryan, 1896).

Mythe 5 : une harmonie entre les nations

Réalité : c'est ici que le recueil vous aide. Deyon cite Keynes :

« On n'a jamais inventé au cours de l'histoire un système plus efficace que celui de l'étalon-or, pour dresser les intérêts des différentes nations les unes contre les autres. » (Keynes, cité par Deyon, p. 87)

Le raisonnement de Keynes, selon Deyon : quand la monnaie et le taux d'intérêt dépendent de la balance des paiements, le seul remède au chômage est d'exporter plus et d'importer de l'or, ce qui oppose les nations. Keynes espérait que la fin de l'étalon-or mettrait fin à la lutte pour les débouchés (Deyon, p. 87-88). Deyon note aussi que la disparition de l'étalon-or et de ses « mécanismes autorégulateurs » après 1918 a relancé l'intérêt pour le mercantilisme (p. 75).

Ce que le recueil dit de la monnaie internationale

Le fil d'une réponse sur l'étalon-or

Ce que le système promettait (un ajustement automatique, la confiance, la paix par le commerce) ; ce qu'il était (un système court, centré sur Londres et géré par les banques centrales, qui faisait payer la périphérie) ; pourquoi il a tenu (l'hégémonie britannique et la crédibilité de l'engagement envers l'or, dans des sociétés où les salariés ne votaient pas encore massivement) ; pourquoi il a cédé (1914, puis l'échec du retour à l'or dans l'entre-deux-guerres).

Équilibre des puissances et hégémonie hors recueil

Le plan de cours associe l'étalon-or et le libre-échange à l'équilibre des puissances. Deux grilles de lecture vous servent :

Abbas, dans le recueil, présente la première comme la référence : selon Kindleberger, « le caractère libéral des relations économiques internationales ne peut être préservé que si un ensemble de règles et de normes – définissant des régimes internationaux commerciaux, monétaires, etc. – est institué et maintenu par une puissance hégémonique » (Abbas, p. 64-65). Mais Gilpin estime que l'hégémon « n'est pas un stabilisateur bienveillant » : il fournit les biens publics parce que cela sert ses intérêts (p. 65). Et le déclin de l'hégémon « explique le changement de la configuration des relations économiques internationales » (p. 66) : c'est le passage de la Pax Britannica à l'entre-deux-guerres.

Polanyi, La grande transformation (1944)
La civilisation du XIXe siècle reposait sur quatre institutions : l'équilibre des puissances (le Concert européen, qui a donné « la paix de cent ans », 1815-1914), l'étalon-or, le marché autorégulateur et l'État libéral. Pour Polanyi, l'étalon-or était la clé du système, et son effondrement a entraîné celui des autres.
La théorie de la stabilité hégémonique (Kindleberger, Gilpin)
Une économie mondiale ouverte a besoin d'un hégémon qui ouvre son marché, prête à long terme, fournit une monnaie-clé et sert de prêteur en dernier ressort en cas de crise. Le Royaume-Uni a joué ce rôle au XIXe siècle. Kindleberger, au programme de la partie II (5 novembre), explique la crise des années 1930 par l'absence d'hégémon : le Royaume-Uni ne pouvait plus, les États-Unis ne voulaient pas encore.

Röpke (1959), dans le recueil, décrit l'économie mondiale libérale du XIXe siècle comme un ordre qui reposait sur des fondements politiques et moraux. Repérez sa définition de l'« intégration » de cette économie mondiale.

À repérer dans le recueil

TexteCe qu'il faut y trouver
Deyon (disponible, lu)Smith p. 73-74 ; List p. 75 ; étalon-or et Keynes p. 75 et 87-88 ; mercantilisme « jeu à somme nulle » p. 89
Norel (disponible, lu)Smith, effet prix et effet revenu p. 282 ; « la première puissance commerciale du monde » p. 283 ; Ricardo et l'avantage comparatif p. 281, 283
Kébabdjian, Daniel, Abbas (disponibles, lus)Smith et la main invisible, Kébabdjian p. 67-68 ; Smith et la division du travail, Daniel p. 280 ; l'étalon-or et la neutralité de la monnaie, Daniel p. 281 ; le pays dominant des changes fixes, Kébabdjian p. 80-81 ; Mundell, Abbas p. 52 ; Kindleberger et Gilpin, Abbas p. 64-66
Tableau 1 (disponible, lu)les parts du Royaume-Uni, des États-Unis, de l'Allemagne, de la Chine et des Indes
Niveau et Crozet, p. 353-387la liste des « mythes » et des « réalités » ; les dates d'adhésion à l'or ; le rôle de Londres et de la Banque d'Angleterre ; les règles du jeu
Bairoch, ch. 2-4le libre-échange comme exception ; le protectionnisme des États-Unis ; croissance et tarifs après 1879
Rainelli ; Lassudrie-Duchêne et Ünal-KesenciSmith (avantage absolu), Ricardo (avantage comparatif) et les critiques de la notion
Röpke, p. 11-27l'économie mondiale libérale du XIXe siècle, ses conditions politiques
un extrait de Smith, s'il y en a unla bienveillance du boucher ; la maxime du chef de famille ; la main invisible ; la défense avant l'opulence

Les plans de réponse sont dans la salle d'examen.

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